Partager l'article ! Il était une fois aux pays....: ATTENTION. CE TEXTE CONTIENT DES ELEMENTS A CARACTERE EROTIQUE EXPLICITES. NE LISEZ CE QUI SUIT QUE SI VO ...
Il était une fois…
Une jeune fille qui s'appelait Valentine :
Elle habitait une contrée : le Pays des Coquines. C’était un pays où les jeunes filles avaient l’esprit joueur : elles avaient instauré une coutume insolite.
Une fois par an elles se réunissaient dans la forêt des Soupirants, elles invitaient les jeunes garçons de la contrée voisine du Pays des Coquins pour une fantasia de jeux érotiques
entre Coquins et Coquines.
Chaque jeune fille choisissait son Coquin pour le soumettre à ses charmes.
Cette année, Valentine choisit un beau jeune homme, un grand brun ténébreux au regard de braise, nommé Valentin le « Polisson » connu pour son endurance…
Valentine, une jeune fille à la chevelure blonde, pas très grande aux formes pulpeuses et à la démarche féline, s’avança vers Valentin ; exécuta une révérence laissant entrevoir sa
généreuse et laiteuse poitrine — qui ne laissa pas le jeune homme indifférent — et, déposa un baiser enflammé sur ses lèvres.
Discrètement, elle posa sa main sur son « endurance » afin de vérifier les capacités du jeune homme, elle fut satisfaite et rassurée, la dureté de son membre prouvé qu’il acceptait
de devenir son partenaire de jeux.
Valentine le prit par la main et l’emmena vers un sous-bois où trônait un majestueux chêne tricentenaire qui selon la légende avait abrité de vigoureux ébats ; au loin, on percevait le
clapotis de la rivière qui coulait le long de la lisière du bois.
Elle savait qu’à cet endroit — légèrement en hauteur — les regards indiscrets des autres Coquines et Coquins pourraient se poser sur eux et rien que de savoir que leurs ébats
amoureux seraient épiés, cela l’émoustillée déjà…
Elle était vêtue d’une robe fluide, d’un rouge coquelicot tout en transparence, ornée de marguerites blanches cousues aux endroits stratégiques : une fleur sur chaque mamelon ; une
sur le mont de Venus ; et une sur le bas des fesses cachant ainsi l’entrée de la grotte interdite.
Le jeu consistait pour Valentin à l’effeuillage de la marguerite, répondant à chaque pétale enlevé à la fameuse question : tu m’aimes — un
peu — beaucoup — passionnément — à la folie — pas du tout, et suivant la réponse, il aurait le droit de gouter ; de
caresser ; de lécher ; de prendre possession de la « chose » mise ainsi à nue de sa belle.
Tout excité à l’idée des récompenses promises — la belle se tenant debout solidement adossée au chêne —, il entreprit l’effeuillage du sein droit, délicatement,
timidement ; mais attention, si le dernier pétale tombé sur : — pas du tout —, le pauvre Valentin serait contraint à ne la toucher que du
regard… !
La ritournelle commença sur air léger :
— je t’aime — un peu — beaucoup — passionnément — …, et là, Valentin sentit son pouls s’accélérer à chaque pétale arraché ; le dernier mot
prononçait fut — pas du tout — !
Quelle déception ! Le sein de Valentine, là devant lui, dressé, le téton tendu qui ne réclamait qu’à être caressé, sucé, malaxé… mais que « nenni » ! dit ’ elle
« la règle c’est la règle, tu n’as que le droit de regarder ».
Valentin ne s’en priva pas, tout en salivant d’envie devant ce fruit qui ne demander qu’a être croqué.
Valentin se dit qu’une autre chance l’attendez avec le sein gauche. Il reprit son effeuillage la main tremblotante… et le dernier pétale enlevé laissa enfin apparaitre son fruit
jumeau.
— Passionnément ! Lâcha-t-il d’un ton victorieux.
Valentine esquissa un large sourire, et lança un regard mutin vers le jeune homme qui se précipiter sur ce sein offert. Il posa sa main douce et chaude sur cette mamelle bien pleine, la caressa, pris le petit téton rose nacré entre son pouce et son index, malaxant, tirant sur cette petite excroissance qui se mit à poindre jusqu’à que la belle lâche un court cri de douleur qui se transforma vite en un gémissement de plaisir ; encourageait par ces petits jappements, il saisit le sein, le porta à sa bouche et le téta, le suça avec une gourmandise affichée…
Le plaisir non dissimulé de sa belle provoqua un effet immédiat sur le membre de Valentin, celui-ci réagissant promptement aux stimuli visuels du sein gonflé de Valentine.
Cette mise en bouche aiguisèrent leur appétit l’un pour l’autre et les mirent d’humeur malicieuse.
Valentin s’agenouilla au pied de Valentine, puis entreprit d’effeuiller la marguerite sur son mont de Venus. Il savait que la récompense pouvait aller du simple regard à la pénétration sans réserve de la nymphe de sa belle…humm délicieuse perspective… ! Et d’un ton enjoué il reprit la ritournelle : je t’aime — un peu — beaucoup — passionnément — à la folie — pas du tout — je t’aime… !
Un à un il fit volé chaque pétale jusqu’au dernier,
et… — beaucoup ! — oh ! Ce n’était pas — à la folie !— néanmoins quelle satisfaction… ! Valentine, son sexe ainsi
exposé au regard du jeune homme sentit une légère rougeur lui monter au visage, lui donnant ainsi un air pudibond, mais la réalité était toute autre…
Avec ses deux mains graciles, elle prit sa robe et la remonta avec une lenteur toute calculée — quel doux supplice —, jusqu'à l’apparition de son mont de Venus.
Celui-ci était paré d’une touffe dorée en forme de cœur, le reste restant vierge de toute pilosité.
Valentin à la vue des lèvres merveilleusement enflées qui ne voulaient qu’être explorées, exacerbèrent tous ses sens et sa verge gorgée de sang devint extrêmement dure.
Il commença à caresser cette vulve si appétissante, sentit cette humidité sous ses doigts, preuve du désir de la jeune fille pour lui. À ce moment précis, la belle dans un mouvement impudique
se cambra en arrière, écarta ses jambes offrant son sexe à Valentin.
Les doigts du coquin écartèrent les lèvres douces et gonflées laissant couler la précieuse liqueur, signe de l’excitation de Valentine.
Il explora cette fente, la fouilla profondément avec un doigt ; puis deux ; puis trois… il décela dans la voix de Valentine des petits cris, d’abord étouffés et qui devinrent plus
perceptibles à chaque vas et viens.
Là, ses deux larges mains écartèrent en grand les lèvres, laissant apparaitre le clitoris en érection de la Coquine, la cyprine coulait, inondant ses mains et le haut des cuisses de
Valentine. Cette dernière haletait ; grognait de plaisir.
Une douce chaleur parcourait ses reins ; ses jambes tremblotaient. Le chêne auquel elle était adossée la maintenait debout dans cette position lascive à souhait, ses mains caressaient la
chevelure brune et épaisse de Valentin. Avec sa langue, il entreprit un léchage méticuleux des lèvres grandes ouvertes s’arrêtant avec insistance sur le bouton de rose en érection.
Successivement, il le lapait, le suçait, le mordillait, puis le lapait à nouveau savourant tout le nectar de Valentine qui se répandait abondamment.
La belle avait beaucoup de mal à tenir debout, ses jambes étaient sur le point de lâcher ; des gouttes d’eau perlaient sur son visage et sa respiration devenait de plus en plus
haletante.
En une fraction de seconde un frémissement émana de tout son corps, des battements partirent du vagin remontant vers le cœur ; sa respiration se mit en apnée, ses seins se durcirent, son
corps tendu à l’extrême, ses yeux embués, elle entra en transe, puis dans un spasme d’une violence inouïe… sa jouissance explosa lâchant un cri perçant qui alertât tous les Coquins et
Coquines.
Les Coquines et Coquins tournèrent leurs regards sur eux, arrêtant du même coup leurs jeux érotiques et portèrent un intérêt lubrique à la « chose » qui était en train de se passer
sous leurs regards affamés.
Elle s’effondra à terre, repue, dans une extase indicible — mélange de sensualité et animalité. Jambes ouvertes, robe relevée jusqu’aux seins, dans un état d’abandon sans réserve à
Valentin. Celui-ci comblé d’avoir si bien assouvi sa belle, était dans un état d’excitation extrême, son pénis avait doublé de volume, gorgé de sang, dur comme du chêne, prêt à exploser au
moindre attouchement. La belle reprit ces esprits peu à peu, regarda la verge tendue du jeune homme et se dit mon « Dieu » que vas – t’il se passer ? Il restait encore
un effeuillage… ! Car le bel et vigoureux jeune homme n’avait pas eu droit de fourrer la nymphe de la belle avec son phallus, le — beaucoup — ne lui en
donnant pas le droit ! Heureusement il restait encore une marguerite à effeuiller… Celle de l’entrée interdite…
Valentine se releva se mit face à Valentin, elle regarda le jeune homme d’un regard à la fois inquiet et rempli d’amour. Il perçut dans son regard une fragilité tout enfantine.
Cette jeune femme malicieuse, espiègle, joueuse, mais qui ne désirait qu’aimer et être aimé, avait touché le cœur de Valentin.
Il prit le visage de la jeune femme entre ses deux mains, déposant un baiser sur son front ; puis d’un même élan, s’embrassèrent avec fougue, ce baiser signait leur union à jamais.
Apaisée, Valentine se laissa guider par Valentin, celui-ci la retourna et la fit se mettre à quatre pattes et dans cette position impudique, grisante pour le jeune homme, il allait pouvoir
accéder à ce dernier jeu qui, il en était certain, l’amènerait à l’extase suprême. Il commença à arracher chaque pétale méthodiquement, la main tremblante, le souffle court et à voix haute
clama : — je t’aime — un peu — beaucoup — passionnément — à la folie — pas du
tout — tous les regards étaient tournés vers eux, il continua plus fort — un peu — beaucoup — passionnément —, et là, le dernier pétale
céda sous le — à la folie — ! Ainsi apparut à la vue de Valentin l’entrée de la grotte secrète et interdite.
Pendant un court moment, les deux amoureux restèrent
silencieux, Valentine n’osa pas bouger et Valentin resta médusé devant ce magnifique spectacle.
Valentine restait consciente de la suite, elle la craignait toute autant qu’elle la désirée. Elle avait envie de se donner totalement à Valentin, elle fondait sous le charme du jeune homme,
son cœur battait la chamade.
Tous ces prémices avaient éveillé ses sens et suscitaient en elle bien des fantasmes inavouables. En une fraction de seconde, elle creusa au maximum ses reins afin de s’offrir entièrement à
Valentin ; consciente qu’il allait recevoir la récompense suprême, celle de la posséder totalement, l’offre ultime, la fusion parfaite.
Valentin se retrouva dans un état d’excitation extrême, il voulait prendre Valentine de toutes ses forces, son ardeur était décuplée, sa tête tournait, pleines d’images érotiques lui traversé
l’esprit, son excitation avait atteint son paroxysme.
Valentin bien qu’un tantinet polisson, coquin et joueur, demeurait pourtant respectueux de sa belle, car tout ce préambule amoureux avait fait naître aussi chez le jeune homme un doux
sentiment.
C’est donc avec douceur qu’il commença à caresser une à une les fesses offertes de sa belle, il en apprécia tous les contours, toutes les rondeurs et toute la douceur.
Puis de ses deux mains fermes, il écarta les deux hémisphères ; avec un doigt il commença à pénétrer cette fente, cette cavité si étroite afin d’en élargir le passage… Valentine tout en
trémoussant son popotin, gémissait, grognait ; cette attitude de soumission rendit fou Valentin, son vit allait exploser, ses pulsations cardiaques s’accéléraient, ses tempes cognaient,
croyant que sa tête allait exploser, ses yeux se brouillèrent à la vue de cette croupe offerte…
Il agrippa Valentine par les hanches et d’un coup sec, la pénétra sans ménagement, elle cria, elle se cambra encore plus, lui, lui l’assenant de violents coups reins, dans un vas et
viens sans retenu… .
Il sentit tout son corps en feu, sa verge dure comme une trique, il se sentit défaillir, au bord de la rupture et dans une jouissance venant du plus profond de son être et il éjacula dans
l’antre de sa bien-aimée poussant un cri à couper le souffle.
Valentine surprise par cet assaut si virulent s’écroula à terre, KO !
Valentin à son tour d’effondra, épuisait par tant de jouissance, submergeait par tant d’émotions.
Puis Valentin et Valentine se regardèrent, des larmes de joie coulèrent des yeux de la jeune femme, Valentin pris sa belle dans ses bras, l’embrassa tendrement sur ses lèvres, puis sur son
front, alors les larmes de Valentine se transformèrent en poussière d’étoiles. Valentin d’un souffle léger la dispersa créant un voile parsemé d’étoiles brillant de mille feux qui les
enveloppa, les plongeant instantanément dans long sommeil…
Les autres Coquines et Coquins ayant assisté à la scène se précipitèrent, ils constatèrent que les corps enlacés du jeune homme et de la jeune fille baignait dans un halo de lumière, leurs
visages rayonnant de bonheur et assouvi par tant d’amour. Mais, plus aucune respiration n’émaner d’eux. Valentin et Valentine étaient partis ensemble à tout jamais dans le Paradis des
Amoureux Coquins, là où règne : chaleur, volupté, sensualité, insouciance et joie…
Les Coquins et Coquines dressèrent un autel au pied de la couche étoilée de nos deux amoureux. Autel dédiait à l’amour où tous les 14 février dans la forêt des Soupirants les Valentin et
Valentine de la contrée des Coquins et Coquines vinrent célébrer leurs joutes amoureuses…
Ainsi naquit la légende…
Tous droits réservés - 12/02/2009 - Trishia PDD
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