ATTENTION, CE TEXTE CONTIENT DES ELEMENTS A CARACTERE EROTIQUE E

 EXPLICITES. NE LISEZ CE QUI SUIT QUE SI VOUS AVEZ PLUS DE  18 ANS

 

 

 

 

La clé des songes ou de l'imaginaire au réel

 

Il est là, devant moi, je ressens instinctivement sa fatigue. Il se dirige droit vers le canapé et s'effondre épuisé après une journée harassante de travail. Je lui sers un verre de whisky, afin qu'il se détende un peu. Il me dit « merci ». Je me mets derrière lui, je lui caresse la tête, les tempes, la nuque, afin de le décontracter un peu. Il ferme les yeux,  commence à se détendre et bientôt Morphée vient le prendre dans ses bras pour l'emmener dans un merveilleux et voluptueux voyage.

 

Le voilà dans un lieu magique, une chambre, mais pas n'importe quelle chambre, c'est la chambre des songes.

C'est une chambre ronde, sans fenêtre, sans porte. La seule porte c'est celle de l'esprit.

Il ouvre les yeux, regarde autour de lui, il ne peut vraiment distinguer le décor.

La pièce à la couleur rougeoyante d'un coucher de soleil, d'une nuit d'été. Autour de lui, des petites flammes de dizaines de bougies virevoltent, dansent et une odeur de jasmin emplit la pièce.

_Mais où je suis ? !!

Une voix féminine, chaude et sensuelle lui répond :

_Vous êtes dans l'oasis de l'amour, de la sensualité, de la volupté.

_Mais qui me parle ? Qui êtes-vous, où êtes-vous ?

Il distingua la voix chaleureuse, mais personne. Troublante, excitante, cette sensation de ne rien voir et de ne percevoir  qu'une présence.

La voix lui dit :

_ Approche, suis le son de ma voix, viens vers moi.

Il obéit, le coeur battant, le pas hésitant.

_Je suis ta pensée , je suis tes désirs les plus secrets, les plus enfouis. Je suis la muse de tes fantasmes. Viens, laisse-toi bercer par ma voix, abandonne-toi aux caresses de mes mains..

Il avança, toujours dans la pénombre et sentit une main douce et chaude lui prendre la sienne, l'attirer vers une couche moelleuse, au drap de soie, dont la senteur et la fraîcheur mirent tous ses sens en éveil.

_ Allonge-toi et ferme les yeux - lui dit la voix d' un ton suave, mais ferme.

Il s'exécuta et sentit au-dessus de lui un doux souffle chaud et parfumé sur son visage. Elle lui souleva délicatement la tête et lui passa un bandeau autour de ses yeux.

_ Pour que tu puisses te détendre totalement et seul ton esprit pourra imaginer mon visage et percevoir mon corps. Tu ne sentiras que mes mains parcourir ta chair et t'envelopper de douceur.

 
Un air de blues se fit soudainement entendre et dans cette atmosphère érotique,  les mains commencèrent à ...
Délicatement, il sentit une main, puis deux, effleuré son corps, de longs doigts fins commencèrent à défaire un à un les boutons de sa chemise, laissant apparaître son torse carré, puis ses deux petits tétons roses. D'un geste ferme, elle decranta sa ceinture, ouvrit la braguette du pantalon tout en exerçant une légère pression sur son membre, puis fit glisser le pantalon au sol, emmenant par là même son boxer noir, et laissant apparaître son pénis.
Une fois nu, totalement à sa merci, il sentit une première vague de chaleur lui  monter au visage.

Délicatement, elle le tourna et le positionna sur le ventre, lui fit étendre légèrement les bras et lui écarta les jambes et les cuisses, laissant se dévoiler ses attributs.

Puis, elle s'enduisit les mains d'huiles essentielles, afin que ses doigts puissent glisser sur tout le long de son corps.

Elle commença le massage par la plante du  pied, avec son pouce, elle fit des pressions répétées, elle s'attarda encore quelques instants, puis avec la paume de ses mains, bien fermes, elle remonta sur les deux jambes en même temps.

Ses doigts appuyaient simultanement et ses deux pouces bougeaient d' une façon circulaire sur les muscles encore tendus. Elle répéta la manoeuvre plusieurs fois.

Ses mains montaient puis descendaient très lentement et à chaque fois elles remontaient un peu plus haut sur les cuisses à l'intérieur des cuisses, très haut, mais elle s'arrêta juste au rebord de ses fesses.

 
Soudain, il sentit un  froissement de tissu sur lui, puis ses cuisses à elle vinrent lui enserrer ses fesses; assise ainsi, à califourchon sur son postérieur, il crut percevoir l'humidité de son sexe. Elle reprit le massage lentement, ses mains faisaient un-vas-et -vient le long de ses reins, de ses omoplates, ses pouces insistaient le long de la colonne vertébrale. Son corps, ses muscles se détendirent petit à petit. À chaque mouvement, il sentait son souffle chaud sur lui, à chaque mouvement, il sentait sa vulve aller et venir sur son fessier comme si elle cherchait à se caresser la chatte à l'aide de ses deux fesses.
À l'évocation de son clitoris mouillé sur lui, il sentit monter la raideur de sa verge. Mais il ne bougea pas, resta immobile savourant ainsi la douce chaleur de ce corps sur lui.
Elle glissa lentement le long de ses cuisses et prit position sur ses pieds. Assise toujours à califourchon. Ses mains, ses doigts devinrent de plus en plus insistants, ils remontèrent doucement, mais fermement sur ses fesses. Puis, elle prit le flacon d'huile et lui en versa quelques gouttes au creux de ses reins.
Elle étala l'huile d'un mouvement circulaire sur les deux fesses, les massa, les malaxa, pétrissant ainsi son charnel fessier, puis ses mains écartèrent les fesses et ses doigts entreprirent une exploration plus intime. Son index, ainsi bien huilé, prit possession de son oeillet, oscillant dans un lent et profond mouvement, elle sentit au fur et à mesure son orifice s'élargir, ce qui lui permis de mettre deux, puis trois doigts. Elle lui fit un long doigté qui lui déclencha un râlement de plaisir. Avec l'autre main, elle prit possession de ses bijoux bien pleins et les massa à leur tour. Il bougeait tout son bas ventre, se frottant contre les draps de soie, son membre était érection , il respirait fort, il grognait de plaisir. Elle le sentit monter, il ne fallait pas qu'il jouisse, elle fit retomber la pression et retirant doucement ses doigts de cet orifice entièrement dilaté, puis de ses deux mains reprirent la caresse de ses fesses, remonta le long de la colonne vertébrale.

 
Elle se releva délicatement, le prit par les épaules et l'invita à se retourner, afin d'être étendu  sur le dos. Lui, avec ses  yeux bandés, ne pouvait toujours pas la voir, mais il l'entendait, sentait l'odeur parfumée de son corps, sa chaleur quand elle était assise sur lui, la douceur et la dextérité de ses mains, de ses doigts, il avait envie de la voir, de poser ses mains sur elle. Et maintenant qu'il était sur le dos, ses bras allaient pouvoir la prendre et ses mains la toucher. Il essaya à tâtons de trouver son corps, mais d' un ton ferme elle lui dit :

_ Non ! 

_ Pourquoi, lui rétorqua-t-il ?!

_ Parce que tu dois apprendre à te laisser aller au rythme de mes caresses, te détendre et ne penser à rien d'autre qu'à tes fantasmes.

Elle prit deux liens et attacha ses poignets aux barreaux du lit. Elle ne voulait pas qu'il ait la tentation de la toucher.

Surpris ! il se laissa faire. La tension était à son comble, il ne voyait rien, il ne pouvait pas la toucher, il était complètement à la merci de cette inconnue au corps brulant et aux mains expertes.

Elle se plaça derrière sa tête, lui caressa le cuir chevelu, puis se pencha de plus en plus en avant. Ce mouvement l'amena à frotter sa généreuse poitrine contre son visage. Elle s'arrêta un instant, l'autorisant ainsi à lécher, puis à prendre dans sa bouche ses seins. Elle continua à avancer, il sentit sa bouche descendre vers son torse.

Il sentit une langue chaude et humide laper son plexus, son ventre avant d' atteindre son sexe en érection, puis il sentit une bouche chaude prendre possession complète de son phallus. 
Pendant que cette bouche commençait à sucer son vit, allée-et-venue langoureuse et humide, il sentit la chaleur de sa vulve mouillée sur son visage et il commença lentement à la lécher, à mettre sa langue à l' intérieur, il imagina son sexe dilaté, plein de désir, son bouton de rose en érection.
Dans cette position elle continua à prendre possession de son lingam en érection , prêt à exploser. Elle alternait la langue, la bouche, les mains massaient ses testicules, puis les léchaient et, les savouraient... Soudain, alors que son vit était si dur et prêt à exploser dans sa bouche,  doucement elle commença à se retirer  lentement, elle écarta sa nymphe de son visage, retira sa bouche du membre gonflé ,  il ne devait pas encore jouir, pas là, pas ici.
Délicatement, elle reprit un doux et léger massage  sur tout son corps, afin de faire retomber la tension.
Il sentit sur sa bouche un tendre baiser, elle lui enleva les liens qui le reliaient aux barreaux du lit. Et lui dit ,  d'une voix envoutante !.  

_Je n'existe pas, je ne suis que la vision de tes fantasmes les plus secrets, enfouis dans ton esprit. Ouvre la porte de ton esprit, et laissent tes rêves les plus ardents devenir réalité.

Il sentit tout à coup son rythme cardiaque s'accélérer.  Brusquement, il ouvrit les yeux, hagard, il regarda autour de lui. Il était là dans son canapé, chez lui,  son verre de whisky à la main. Il se redressa, des gouttes perlaient et le long de son visage.

Il se retourna vers moi et dit

_ Que m'est-il arrivé ? J'ai froid, j'ai chaud!
Je lui souris et lui dis :

_ Tu t'es endormi, tout simplement...

_ Endormi ? Oui, ce rêve ! cette femme !

Je le regardais d'un air amusé, puis son visage se détendit, un sourire apparut sur ses lèvres, ses yeux brillaient ...
Je le pris alors par la main et l'enmena vers notre chambre et là commença ..Mais chut! Je ferme la porte de la chambre tandis que vous ouvrez celle de votre imaginaire.

 

 

 

 


 

Mercredi 20 février 2008 3 20 /02 /2008 00:18
- Par Trishia - Publié dans : Erotique - interdit au moins de 18 ans. - Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
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