"On craint tout d'abord que les nouvelles formes d'expressions ne se superposent, ne s'annulent entre elles; on s'aperçoit vite qu'elles se nourissent l'une l'autre en sucitant le meilleur
ferment :
La curiosité " (André Brincourt)
J'espère pouvoir susciter chez vous, anonymes passant par là... cette curiosité afin d'être lu par vous.... c'est bien le souhait de chaque blogueur.... Bonne visite...Trishia
Elle et lui, pénètrent dans le bassin,
Ils ont de l’eau jusqu’au rein.
Tout contre lui, elle se love,
Ses bras sont son alcôve
La tiédeur de l’eau les réchauffe,
Au contact de leurs peaux, leurs corps s’échauffent.
Ses mains caressent ses seins,
À cet instant, elle ne pense plus à rien.
Sa bouche, effleure la sienne,
Prises dans un tourbillon, leurs langues se déchainent.
L’un contre l’autre, leurs sexes se frôlent,
Et soudain leurs corps s’affolent.
Elle commence alors, la danse de ses mains
Doucement, dans un vas et viens,
Ses doigts glissent sur son sexe.
Qui, fièrement se dresse comme par réflexe.
À cet instant, hors de l’eau il jaillit.
Sa verge ne demandant qu’à être assaillie,
Par sa bouche gourmande, affamée de désir,
Prisonnière dans son fourreau, elle le sent gémir.
Autour d’eux, des couples s’affairent,
Corps entremêlés et soupirs, troublante atmosphère.
Regards croisés, se mélange, concupiscence et pudeur,
Serrais contre lui, elle sent battre leurs cœurs.
Elle connaît son dessein,
Elle en fait le sien.
Il lui prend la main, avec douceur
Avec lui, elle n’a pas peur.
Sur un corps étranger, il la dépose,
La douceur de cette peau… enfin, elle ose,
Caresser ce sein nu,
Explorer, ce sexe inconnu.
Face à lui, elle ferme les yeux,
Elle n’ose se retourner vers eux.
La femme mit en sa bouche son sein,
L’homme la saisit par les reins.
Le souffle chaud de l’homme dans son cou,
La main, sur sa nymphe, la secoue.
Comme bercée par ses soupirs,
Son vit entre ses doigts, elle sent monter son désir.
Son corps est emporté par une douce torpeur.
Mais, soudain, son cœur prit peur,
Sa tête reprit ses esprits,
Dans ses bras, elle se réfugie.
Contre lui, elle se serre fort,
Il est là, ses bras sont son réconfort.
D’émotion, il ne pas voit cette larme,
Elle ne veut pas rompre le charme.
D’un geste, Il recréait leur bulle,
C’est auprès de lui, que son corps brûle.
Son corps, son cœur ne regrettent rien,
Grâce à lui, elle se sent bien.
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