Samedi 5 décembre 2009 6 05 /12 /Déc /2009 18:20
ATTENTION. CE TEXTE CONTIENT DES ELEMENTS A CARACTERE EROTIQUE EXPLICITES.
NE LISEZ CE QUI SUIT QUE SI VOUS AVEZ PLUS DE 18 ANS
 

 


Il était une fois…


U
ne jeune fille qui s'appelait Valentine :


Elle habitait une contrée : le Pays des Coquines. C’était un pays où les jeunes filles avaient l’esprit joueur : elles avaient instauré une coutume insolite.


Une fois par an elles se réunissaient dans la forêt des Soupirants, elles invitaient les jeunes garçons de la contrée voisine du Pays des Coquins pour une fantasia de jeux érotiques entre Coquins et Coquines.


Chaque jeune fille choisissait son Coquin pour le soumettre à ses charmes.

Cette année, Valentine choisit un beau jeune homme, un grand brun ténébreux au regard de braise, nommé Valentin le « Polisson » connu pour son endurance…


Valentine, une jeune fille à la chevelure blonde, pas très grande aux formes pulpeuses et à la démarche féline, s’avança vers Valentin ; exécuta une révérence laissant entrevoir sa généreuse et laiteuse poitrine — qui ne laissa pas le jeune homme indifférent — et, déposa un baiser enflammé sur ses lèvres.
Discrètement, elle posa sa main sur son « endurance » afin de vérifier les capacités du jeune homme, elle fut satisfaite et rassurée, la dureté de son membre prouvé qu’il acceptait de devenir son partenaire de jeux.

Valentine le prit par la main et l’emmena vers un sous-bois où trônait un majestueux chêne tricentenaire qui selon la légende avait abrité de vigoureux ébats ; au loin, on percevait le clapotis de la rivière qui coulait le long de la lisière du bois.
Elle savait qu’à cet endroit — légèrement en hauteur — les regards indiscrets des autres Coquines et Coquins pourraient se poser sur eux et rien que de savoir que leurs ébats amoureux seraient épiés, cela l’émoustillée déjà…


Elle était vêtue d’une robe fluide, d’un rouge coquelicot tout en transparence, ornée de marguerites blanches cousues aux endroits stratégiques : une fleur sur chaque mamelon ; une sur le mont de Venus ; et une sur le bas des fesses cachant ainsi l’entrée de la grotte interdite.


Le jeu consistait pour Valentin à l’effeuillage de la marguerite, répondant à chaque pétale enlevé à la fameuse question : tu m’aimes — un peu — beaucoup — passionnément — à la folie — pas du tout, et suivant la réponse, il aurait le droit de gouter ; de caresser ; de lécher ; de prendre possession de la « chose » mise ainsi à nue de sa belle.
Tout excité à l’idée des récompenses promises — la belle se tenant debout solidement adossée au chêne —, il entreprit l’effeuillage du sein droit, délicatement, timidement ; mais attention, si le dernier pétale tombé sur : — pas du tout —, le pauvre Valentin serait contraint à ne la toucher que du regard… !

La ritournelle commença sur air léger : — je t’aime — un peu — beaucoup — passionnément — …, et là, Valentin sentit son pouls s’accélérer à chaque pétale arraché ; le dernier mot prononçait fut — pas du tout — !
Quelle déception ! Le sein de Valentine, là devant lui, dressé, le téton tendu qui ne réclamait qu’à être caressé, sucé, malaxé… mais que « nenni » ! dit ’ elle « la règle c’est la règle, tu n’as que le droit de regarder ».
Valentin ne s’en priva pas, tout en salivant d’envie devant ce fruit qui ne demander qu’a être croqué.
Valentin se dit qu’une autre chance l’attendez avec le sein gauche. Il reprit son effeuillage la main tremblotante… et le dernier pétale enlevé laissa enfin apparaitre son fruit jumeau.

— Passionnément ! Lâcha-t-il d’un ton victorieux.

Valentine esquissa un large sourire, et lança un regard mutin vers le jeune homme qui se précipiter sur ce sein offert. Il posa sa main douce et chaude sur cette mamelle bien pleine, la caressa, pris le petit téton rose nacré entre son pouce et son index, malaxant, tirant sur cette petite excroissance qui se mit à poindre jusqu’à que la belle lâche un court cri de douleur qui se transforma vite en un gémissement de plaisir ; encourageait par ces petits jappements, il saisit le sein, le porta à sa bouche et le téta, le suça avec une gourmandise affichée…

Le plaisir non dissimulé de sa belle provoqua un effet immédiat sur le membre de Valentin, celui-ci réagissant promptement aux stimuli visuels du sein gonflé de Valentine.

Cette mise en bouche aiguisèrent leur appétit l’un pour l’autre et les mirent d’humeur malicieuse.

 Valentin s’agenouilla au pied de Valentine, puis entreprit d’effeuiller la marguerite sur son mont de Venus. Il savait que la récompense pouvait aller du simple regard à la pénétration sans réserve de la nymphe de sa belle…humm délicieuse perspective… ! Et d’un ton enjoué il reprit la ritournelle : je t’aime — un peu beaucoup passionnément  à la folie  pas du tout — je t’aime… !

Un à un il fit volé chaque pétale jusqu’au dernier, et… — beaucoup ! — oh ! Ce n’était pas — à la folie !— néanmoins quelle satisfaction… ! Valentine, son sexe ainsi exposé au regard du jeune homme sentit une légère rougeur lui monter au visage, lui donnant ainsi un air pudibond, mais la réalité était toute autre…
Avec ses deux mains graciles, elle prit sa robe et la remonta avec une lenteur toute calculée — quel doux supplice —, jusqu'à l’apparition de son mont de Venus.
Celui-ci était paré d’une touffe dorée en forme de cœur, le reste restant vierge de toute pilosité.
Valentin à la vue des lèvres merveilleusement enflées qui ne voulaient qu’être explorées, exacerbèrent tous ses sens et sa verge gorgée de sang devint extrêmement dure.
Il commença à caresser cette vulve si appétissante, sentit cette humidité sous ses doigts, preuve du désir de la jeune fille pour lui. À ce moment précis, la belle dans un mouvement impudique se cambra en arrière, écarta ses jambes offrant son sexe à Valentin.
Les doigts du coquin écartèrent les lèvres douces et gonflées laissant couler la précieuse liqueur, signe de l’excitation de Valentine.
Il explora cette fente, la fouilla profondément avec un doigt ; puis deux ; puis trois… il décela dans la voix de Valentine des petits cris, d’abord étouffés et qui devinrent plus perceptibles à chaque vas et viens.
Là, ses deux larges mains écartèrent en grand les lèvres, laissant apparaitre le clitoris en érection de la Coquine, la cyprine coulait, inondant ses mains et le haut des cuisses de Valentine. Cette dernière haletait ; grognait de plaisir.
Une douce chaleur parcourait ses reins ; ses jambes tremblotaient. Le chêne auquel elle était adossée la maintenait debout dans cette position lascive à souhait, ses mains caressaient la chevelure brune et épaisse de Valentin. Avec sa langue, il entreprit un léchage méticuleux des lèvres grandes ouvertes s’arrêtant avec insistance sur le bouton de rose en érection. Successivement, il le lapait, le suçait, le mordillait, puis le lapait à nouveau savourant tout le nectar de Valentine qui se répandait abondamment.
La belle avait beaucoup de mal à tenir debout, ses jambes étaient sur le point de lâcher ; des gouttes d’eau perlaient sur son visage et sa respiration devenait de plus en plus haletante.
En une fraction de seconde un frémissement émana de tout son corps, des battements partirent du vagin remontant vers le cœur ; sa respiration se mit en apnée, ses seins se durcirent, son corps tendu à l’extrême, ses yeux embués, elle entra en transe, puis dans un spasme d’une violence inouïe… sa jouissance explosa lâchant un cri perçant qui alertât tous les Coquins et Coquines.


Les Coquines et Coquins tournèrent leurs regards sur eux, arrêtant du même coup leurs jeux érotiques et portèrent un intérêt lubrique à la « chose » qui était en train de se passer sous leurs regards affamés.


Elle s’effondra à terre, repue, dans une extase indicible — mélange de sensualité et animalité. Jambes ouvertes, robe relevée jusqu’aux seins, dans un état d’abandon sans réserve à Valentin. Celui-ci comblé d’avoir si bien assouvi sa belle, était dans un état d’excitation extrême, son pénis avait doublé de volume, gorgé de sang, dur comme du chêne, prêt à exploser au moindre attouchement. La belle reprit ces esprits peu à peu, regarda la verge tendue du jeune homme et se dit mon « Dieu » que vas – t’il se passer ? Il restait encore un effeuillage… ! Car le bel et vigoureux jeune homme n’avait pas eu droit de fourrer la nymphe de la belle avec son phallus, le — beaucoup — ne lui en donnant pas le droit ! Heureusement il restait encore une marguerite à effeuiller… Celle de l’entrée interdite…


Valentine se releva se mit face à Valentin, elle regarda le jeune homme d’un regard à la fois inquiet et rempli d’amour. Il perçut dans son regard une fragilité tout enfantine.

Cette jeune femme malicieuse, espiègle, joueuse, mais qui ne désirait qu’aimer et être aimé, avait touché le cœur de Valentin.
Il prit le visage de la jeune femme entre ses deux mains, déposant un baiser sur son front ; puis d’un même élan, s’embrassèrent avec fougue, ce baiser signait leur union à jamais.
Apaisée, Valentine se laissa guider par Valentin, celui-ci la retourna et la fit se mettre à quatre pattes et dans cette position impudique, grisante pour le jeune homme, il allait pouvoir accéder à ce dernier jeu qui, il en était certain, l’amènerait à l’extase suprême. Il commença à arracher chaque pétale méthodiquement, la main tremblante, le souffle court et à voix haute clama : — je t’aime  un peu  beaucoup passionnément à la folie  pas du tout — tous les regards étaient tournés vers eux, il continua plus fort — un peu  beaucoup passionnément —, et là, le dernier pétale céda sous le — à la folie — ! Ainsi apparut à la vue de Valentin l’entrée de la grotte secrète et interdite.

Pendant un court moment, les deux amoureux restèrent silencieux, Valentine n’osa pas bouger et Valentin resta médusé devant ce magnifique spectacle.
Valentine restait consciente de la suite, elle la craignait toute autant qu’elle la désirée. Elle avait envie de se donner totalement à Valentin, elle fondait sous le charme du jeune homme, son cœur battait la chamade.
Tous ces prémices avaient éveillé ses sens et suscitaient en elle bien des fantasmes inavouables. En une fraction de seconde, elle creusa au maximum ses reins afin de s’offrir entièrement à Valentin ; consciente qu’il allait recevoir la récompense suprême, celle de la posséder totalement, l’offre ultime, la fusion parfaite.
Valentin se retrouva dans un état d’excitation extrême, il voulait prendre Valentine de toutes ses forces, son ardeur était décuplée, sa tête tournait, pleines d’images érotiques lui traversé l’esprit, son excitation avait atteint son paroxysme.
Valentin bien qu’un tantinet polisson, coquin et joueur, demeurait pourtant respectueux de sa belle, car tout ce préambule amoureux avait fait naître aussi chez le jeune homme un doux sentiment.
C’est donc avec douceur qu’il commença à caresser une à une les fesses offertes de sa belle, il en apprécia tous les contours, toutes les rondeurs et toute la douceur.
Puis de ses deux mains fermes, il écarta les deux hémisphères ; avec un doigt il commença à pénétrer cette fente, cette cavité si étroite afin d’en élargir le passage… Valentine tout en trémoussant son popotin, gémissait, grognait ; cette attitude de soumission rendit fou Valentin, son vit allait exploser, ses pulsations cardiaques s’accéléraient, ses tempes cognaient, croyant que sa tête allait exploser, ses yeux se brouillèrent à la vue de cette croupe offerte…
 Il agrippa Valentine par les hanches et d’un coup sec, la pénétra sans ménagement, elle cria, elle se cambra encore plus, lui, lui l’assenant de violents coups reins, dans un vas et viens sans retenu… .
Il sentit tout son corps en feu, sa verge dure comme une trique, il se sentit défaillir, au bord de la rupture et dans une jouissance venant du plus profond de son être et il éjacula dans l’antre de sa bien-aimée poussant un cri à couper le souffle.
Valentine surprise par cet assaut si virulent s’écroula à terre, KO !
Valentin à son tour d’effondra, épuisait par tant de jouissance, submergeait par tant d’émotions.
Puis Valentin et Valentine se regardèrent, des larmes de joie coulèrent des yeux de la jeune femme, Valentin pris sa belle dans ses bras, l’embrassa tendrement sur ses lèvres, puis sur son front, alors les larmes de Valentine se transformèrent en poussière d’étoiles. Valentin d’un souffle léger la dispersa créant un voile parsemé d’étoiles brillant de mille feux qui les enveloppa, les plongeant instantanément dans long sommeil…


Les autres Coquines et Coquins ayant assisté à la scène se précipitèrent, ils constatèrent que les corps enlacés du jeune homme et de la jeune fille baignait dans un halo de lumière, leurs visages rayonnant de bonheur et assouvi par tant d’amour. Mais, plus aucune respiration n’émaner d’eux. Valentin et Valentine étaient partis ensemble à tout jamais dans le Paradis des Amoureux Coquins, là où règne : chaleur, volupté, sensualité, insouciance et joie…


Les Coquins et Coquines dressèrent un autel au pied de la couche étoilée de nos deux amoureux. Autel dédiait à l’amour où tous les 14 février dans la forêt des Soupirants les Valentin et Valentine de la contrée des Coquins et Coquines vinrent célébrer leurs joutes amoureuses…


Ainsi naquit la légende…

 

 

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Jeudi 24 avril 2008 4 24 /04 /Avr /2008 19:30
Ouf... j'ai eu peur Sarkosy sur TF1 et sur France 2..... heureusement il me reste Louis la brocante sur la France 3, lui au moins voilà un homme de bon sens...Ou bien Superman sur TMC, ce sera toujours mieux que Supersarko... l'homme aux pouvoirs  invisible....

Enfin tout sauf Sarkosy, je veux continuer à bien dormir , moi qui n'est pas voté pour lui (pourtant de droite) j'ai ma consciense pour moi !!!!   Il m'aurait été insupportable d'avoir fait parti des 52% de français qui se sont fait bernés par cet  " agité du bocal "

A lire : ça vas mal finir "de françois Leotard" Qui lui à voté pour lui, mais ne dors plus...
Par Trishia - Publié dans : Coup de gueule
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Mardi 8 avril 2008 2 08 /04 /Avr /2008 17:10
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Elle et lui au-delà du fantasme

 

 

Elle et lui, pénètrent dans le bassin,

Ils ont de l’eau jusqu’au rein.

Tout contre lui, elle se love,

Ses bras sont son alcôve

 

La tiédeur de l’eau les réchauffe,

Au contact de leurs peaux, leurs corps s’échauffent.

Ses mains caressent ses seins,

À cet instant, elle ne pense plus à rien.

 

Sa bouche, effleure la sienne,

Prises dans un tourbillon, leurs langues se déchainent.

L’un contre l’autre, leurs sexes se frôlent,

Et soudain leurs corps s’affolent.

 

Elle commence alors, la danse de ses mains

Doucement, dans un vas et viens,

Ses doigts glissent sur son sexe.

Qui, fièrement se dresse comme par réflexe.

 

À cet instant, hors de l’eau il jaillit.

Sa verge ne demandant qu’à être assaillie,

Par sa bouche gourmande, affamée de désir,

Prisonnière dans son fourreau, elle le sent gémir.

 

Autour d’eux, des couples s’affairent,

Corps entremêlés et soupirs, troublante atmosphère.

Regards croisés, se mélange, concupiscence et pudeur,

Serrais contre lui, elle sent battre leurs cœurs.

Elle connaît son dessein,

Elle en fait le sien.

Il lui prend la main, avec douceur

Avec lui, elle n’a pas peur.

 

Sur un corps étranger, il la dépose,

La douceur de cette peau… enfin, elle ose,

Caresser ce sein nu,

Explorer, ce sexe inconnu.

 

Face à lui, elle ferme les yeux,

Elle n’ose se retourner vers eux.

La femme mit en sa bouche son sein,

L’homme la saisit par les reins.

 

Le souffle chaud de l’homme dans son cou,

La main, sur sa nymphe, la secoue.

Comme bercée par ses soupirs,

Son vit entre ses doigts, elle sent monter son désir.

 

Son corps est emporté par une douce torpeur.

Mais, soudain, son cœur prit peur,

Sa tête reprit ses esprits,

Dans ses bras, elle se réfugie.

 

Contre lui, elle se serre fort,

Il est là, ses bras sont son réconfort.

D’émotion, il ne pas  voit cette larme,

Elle ne veut pas rompre le charme.

 

D’un geste, Il recréait leur bulle,

C’est auprès de lui, que son corps brûle.

Son corps, son cœur ne regrettent rien,

Grâce à lui, elle se sent bien.

 

 

 

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Vendredi 7 mars 2008 5 07 /03 /Mars /2008 18:42




Baisers Gourmands

 

 

   Baiser sucré, saveur de miel,

 Sur tes lèvres providentielles,

 Déjà, m'amène au 7é ciel.

  

 

Baiser salé, fleur d'immortelle,

 Sur ta bouche sensuelle,

 Anime mon désir charnel.

  

 

 

 

 Baiser épicé, parfum vanillé,

 Sur tes lèvres déposées,

 Mon ardeur s'est enflammée.

   

 

 

   

 

Et que la ronde des baisers commence... 

 

 Bouche et langue entrainaient par le tourbillon d'une valse à trois temps... Juste le temps d'un baiser. 

 

  

 

 

 

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Par Trishia - Publié dans : histoire d'écrire
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Mercredi 20 février 2008 3 20 /02 /Fév /2008 00:18

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La clé des songes ou de l'imaginaire au réel

 

 

Il est là, devant moi ; je ressens instinctivement sa fatigue. Il se dirige droit vers le canapé et s’effondre tel un cheval mort… Je lui sers un verre de whisky afin qu’il se détende un peu. Il me dit « merci » d’une voix lasse. Je me poste derrière lui, lui caresse la tête, les tempes, la nuque… Il ferme les yeux, commence à se relaxer ; puis, doucement Morphée vient le prendre dans ses bras pour l’emmener dans un merveilleux et voluptueux voyage…

Le voici dans un lieu magique, une chambre, mais pas n’importe laquelle, c’est la chambre des songes : ronde, sans fenêtre, sans porte. La seule porte est celle de l’esprit…

Il ouvre les yeux, regarde autour de lui, il ne peut pas vraiment distinguer le décor.

C’est une pièce aux couleurs rougeoyante, comme celles d’un couché de soleil par une nuit d’été. Autour de lui, une multitude de petites flammes – provenant de bougies – virevoltent, dansent, …avec une odeur de jasmin qui l’envahi.

— Mais où je suis ?

Une voie féminine, chaude, sensuelle lui répond :

— Vous êtes dans l’oasis de l’amour, de la sensualité, de la volupté…

— Mais qui me parle ? Qui êtes-vous, ou êtes-vous ?

Il distingue la voix chaleureuse, mais personne ! Troublante, excitante cette sensation de ne rien voir… juste percevoir une présence.

La voix lui dit :

 — Approche, suis le son de ma voix, avance vers moi…

Il obéit, le cœur battant, le pas hésitant…

— Viens ; je suis ta pensée ; je suis tes désirs les plus secrets, les plus enfouis ; je suis tes fantasmes ; ta muse… Viens ; laisse-toi bercer par ma voix, abandonne-toi à mes caresses…

Il avance toujours dans la pénombre, puis sent une main douce et chaude prendre la sienne l’attirant vers une couche moelleuse aux draps de soie emplis d’effluves suaves mettant tous ses sens en éveils.

— Allonge-toi et ferme les yeux — lui dit la voix d’un ton suave, mais ferme.

Il s’exécute, sent au-dessus de lui le léger souffle chaud et parfumé sur son visage. Elle lui soulève délicatement la tête, passe un bandeau de satin noir autour de des yeux en lui disant :

— C’est pour que tu puisses t’abandonner totalement, seul ton esprit pourra imaginer mon visage et percevoir mon corps. Tu ne sentiras que mes mains parcourir ta chair et t’envelopper de douceur.

Soudain  air de blues se fit entendre, alors dans cette atmosphère érotique, les mains commencent à…

Délicatement, il sent une main, puis deux, effleurer son corps. De longs doigts fins défont un à un les boutons de sa chemise, laissant apparaître son torse carré, puis deux petits tétons roses. D’un geste ferme, elle décrante la ceinture, ouvre la braguette du pantalon tout en exerçant une légère pression sur son membre, puis fait glisser le pantalon et son boxer noir le long des ses jambes ; laissant ainsi apparaître son pénis.

Une fois nu, totalement à sa merci, il sentit une première vague de chaleur lui monter au visage.

Adroitement, elle le retourne sur le ventre, lui fait étendre légèrement les bras, lui écarte les jambes et les cuisses dévoilant ses attributs.

Elle prend le petit flacon d’huile de massage qui se trouve sur la petite table, puis s’enduit les mains de cette huile aux senteurs parfumée de jasmin, commence le massage  par la plante du pied avec son pouce, elle fait des pressions appuyées et répétées, elle s’attarde encore quelques instants, puis avec la paume de ses mains, fermement elle remonte le long les deux jambes en même temps.

Ses doigts appuient simultanément et seuls les deux pouces bougent d’une façon circulaire sur les muscles encore tendus. Elle répète la manœuvre plusieurs fois.

Ses mains montent, puis descendent très lentement, à chaque fois elles remontent un peu plus haut le long des cuisses de l’extérieure vers l’intérieure, très haut, mais elle s’arrêta juste au rebord des fesses…

Soudain, il entend le froissement d’un tissus qui vint l’effleuré, puis sent la chair chaude de ses cuisses venant lui enserrer ses fesses, ainsi assise à califourchon sur son fessier, il perçoit l’humidité de son sexe. Elle reprend le massage lentement, ses mains font un vas et viens le long de ses reins, des ses omoplates, ses pouces insistent le long de sa colonne vertébrale. Son corps, ses muscles se détendent petit à petit…À chaque mouvement, il sent son souffle chaud sur lui, à chaque mouvement, il sent sa vulve humide aller et venir sur ses fesses comme si elle cherchait à se caresser la chatte à l’aide de celles-ci.

À l’évocation de son clitoris mouillé sur lui, il sent monter la raideur de sa verge ; mais il ne bouge pas. Il reste immobile savourant ainsi la douce chaleur de ce corps sur lui…

Elle glisse langoureusement le long de ses cuisses et prend position sur ses pieds. Toujours assise à califourchon, ses mains, ses doigts deviennent de plus en plus instants, ils remontent doucement mais fermement sur son séant.  Elle prend le flacon d’huile et lui en verse quelques gouttes au creux de ses reins…

Elle étale l’huile d’un mouvement circulaire sur les deux fesses, les masse, les malaxe…pétrissant ainsi son charnel fessier.  Ses mains écartent les fesses et ses doigts entreprennent une exploration plus intime…Son index, ainsi bien huilé, prend possession de son œillet puis commence un va et viens très lent, mais de plus en plus profond. Au fur et à mesure son orifice s’élargit, ce qui lui permet de mettre deux, puis trois doigts…elle lui fait un long doigté qui lui déclenche un râlement de plaisir … Avec l’autre main, elle prend ses bijoux bien pleins et les mass à leur tour… Il bouge tout son bas ventre, se frotte contre les draps de soie… son membre est érection …Il respire fort, il grogne de plaisir… Elle le sent monter, il ne faut pas qu’il jouisse, elle fait retomber la pression en retirant doucement ses doigts de cet orifice entièrement dilaté. De ses deux mains elle reprend la caresse de ses fesses, puis remonte le long de la colonne vertébrale.

Elle se relève délicatement, le prend par les épaules et l’invite à se retourner afin d’être étendu sur le dos. Lui, avec ses yeux bandés, il ne peut toujours pas la voir, mais il l’entend, sent l’odeur parfumée de son corps, la chaleur de celui-ci quand elle était assise sur lui, la douceur et la dextérité de ses mains, de ses doigts…il a envie de la voir, de poser ses mains sur elle. Et maintenant qu’il est sur le dos, ses bras vont pouvoir la prendre et ses mains la toucher. Il essaye à tâtons de trouver son corps, mais d’un ton ferme, elle lui dit :

– Non ! 

– Pourquoi ?!

– Parce que tu dois apprendre à te laisser aller au rythme de mes caresses, te détendre et ne penser à rien d’autre qu’à tes fantasmes…

Elle attrape deux liens et lui attachent les poignets aux barreaux du lit, elle veut être sur qu’il n’a pas la tentation de la toucher.

Surpris ! Il se laisse faire… La tension est à son comble, il ne voit rien, il ne peut pas la toucher. Il est complètement à la merci de cette inconnue au corps brûlant et aux mains expertes...

Elle se place derrière sa tête, lui caresse le cuir chevelu, puis se penche de plus en plus en avant. Ce mouvement l’amène à frotter sa généreuse poitrine contre son visage. Elle s’arrête un instant, l’autorisant ainsi de lécher, puis de prendre dans sa bouche ses seins. Elle continue à avancer, il sent tour à tour sa bouche descendre vers son torse, sa langue chaude humide lui lapé son plexus, son ventre, avant d’atteindre son sexe en érection, puis cette bouche chaude prendre possession complète de son phallus… Elle commence à sucer son vit dans un vas et viens langoureux et humide, il perçoit la chaleur de sa vulve mouillée sur son visage et il commence lentement à la lécher, à mettre sa langue à l’intérieur, il imagine son sexe dilaté plein de désir, son bouton de rose en érection.

Dans cette position elle continue à prendre possession de son lingam en. Elle alterne la langue, la bouche, les mains massent ses testicules, la langue les lèche, les savoure… Soudain, alors que sa queue est si dur et prêt à exploser dans sa bouche, doucement elle commence à se retirer lentement, elle écarte sa nymphe de son visage, retire sa bouche du membre gonflé … il ne doit pas encore jouir, pas là, pas ici…

Doucement, délicatement, elle reprend un doux et léger massage sur tout son corps, afin de faire retomber la tension…

Il sent sur sa bouche un tendre baiser, elle lui enlève les liens, qui le relie encore aux barreaux du lit…Et lui dit – d’une voix envoûtante….  

– Je n’existe pas, je ne suis que la vision de tes fantasmes les plus secrets, enfouis dans ton esprit….Ouvre la porte de ton esprit… et laissent tes rêves les plus ardents devenir réalité…

Il sent tout à coup son rythme cardiaque s’accélérer… Brusquement, il ouvre les yeux, hagard, il regarde autour de lui. Il est là dans son canapé, chez lui… son verre de whisky à la main…Il se redresse, des gouttes perlent le long de son visage…

Il se retourne vers moi et dit 

– Que m’est-il arrivé ? J’ai froid, j’ai chaud…

Je lui souris et lui dit

– Tu t’es endormi

– Oui, je me souviens…ce rêve, oh ! Oui ce rêve que j’ai fait…Cette femme, ses mains…

Je le regarde d’un air amusé. Son visage se détend, un sourire se dessine sur ses lèvres, ses yeux brillent…Je le prends par la main et l’emmène vers la chambre et là commence … chut ! Je ferme la porte !

 

Chimère – illusion – mirage de l’amour

Ouvrons la porte de notre imaginaire…

 

 

  Tous droits réservés - 20/02/2008 - Trishia PDD

 

Par Trishia - Publié dans : Erotique - interdit au moins de 18 ans.
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